je lis et j'écris

la rature

Qu'est-ce qu'un homme révolté? Un homme qui dit non. Mais s'il refuse, il ne renonce pas : c'est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement. Un esclave, qui a reçu des ordres toute sa vie, juge soudain inacceptable un nouveau commandement. Quel est le contenu de ce "non"? 

L'Homme révolté. - Albert Camus

blop

Mercredi 29 mars 2006


On reprend son souffle et on récapitule.


Je reprends les termes relayés par tous les médias, il s'agirait de choisir et non plus de subir
l'immigration, comme s'il s'agissait d'un viol, d'une atteinte inadmissible à notre
intégrité, un défi au bon sens.
Bref que de considérations qui prennent comme présupposé inaliénable que nous sommes plus
chez nous que eux chez eux, raisonnement dont on pourra apprécier la finesse.
En conséquences, les aliens se doivent de respecter, non pas les droits de l'homme (ça, chez eux
ils font ce qu'ils veulent) mais NOS valeurs, dixit Nicolas.
Nos valeurs de quoi. Bah, de la République, pardi. République, c'est le nouveau mot vachement classe pour dire Nation, mais en moins adjectivable. Car les nationalistes, notamment en Amérique latine, ce sont de dangereux psychopathes qui réfléchissent à comment ils vont assaisonner les bébés américains à la feuille de coca.
Les esprit chagrins diront que la valeur de la Vè Rébublique est en ce moment sérieusement revue à la baisse. Mais bon.

La nationalité en France, c'est la citoyenneté, et on se demande comment les aliens pourraient l'enfreindre vu qu'ils en sont exclus. Jusqu'à preuve du contraire, les morts-vivants électeurs
sont les seuls à avoir réussi ce coup-là... à Paris, c'est ce qu'on appelle le droit du sous-sol, mais passons.

Le courage politique, c'est parfois d'énoncer des vérités qui font mal et mettre fin aux pires atrocités.
Le problème avec les aliens, c'est qu'ils enfreignent quelque chose de sacré, l'orthographe, la seule,
la vraie valeur de la République. (voir article, "carschériser la langue")
Mais finit de rigoler, parce que maintenant, on va les détecter les aliens, et ce, grâce à la nanotechnologie biométrique mise au point par le professeur Pivot, la dictée.
Je peux vous dire que les participes passés non accordés, les sociétés de ménage et de construction, ça va les faire réfléchir à deux fois avant de tendre la main aux aliens officiels et leur donner nos boulots d'esclave à nous.

Quand on ne peut plus décemment employer le mot justice, on utilise le mot valeur, c'est ça la
magie du Français !!

Les aliens ne doivent pas s'inquiéter car les meilleurs d'entre eux se verront octroyer le suprême honneur de goûter aux joies de la French Touch en direct, et ce grâce à nos grilles de sélection infaillibles testées par des siècles de Sorbonne inoccupée, intitulées "Compétence et Talent" pour les scientifiques et les artistes. Un zéro faute et un petit coeur en guise de point sur les i, vous attireront la sympathie des correcteurs, pensez-y!



 

par hud publié dans : bartleby
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Vendredi 24 mars 2006

Pas facile de s'enthousiasmer en ce moment...

J'ai regardé l'autre soir un débat sur le blocage des facs, avec de Robien et Miss Banderolle. Je suis complètement abattue. Autant de bois dans la langue. On aurait dit un sketch.

Quand je pense que ça s'arrangera pas avec le débat présidentiel, concours de cheveux gras entre Sego et Cecilia, j'ai envie de pleurer et de devenir misogyne. Et comme moi une femme, j'ai toujours pas réussi à comprendre ce que c'était, je suis condamnée à la misanthropie. Tiens, en parlant de Ségo, j'ai trouvé une petite perle qui tournait apparemment depuis longtemps sur le net, pourchassée par les "effaceurs" du staff de la belle. C'est donc avec grand plaisir que je la répète :

 Nous ne savons pas si cette image du président ne vient pas simplement du fait que la bande magnétique avait été mal effacée. (1988, pendant un débat sur une image - présumée subliminale - de  François Mitterrand dans un générique télévisé)

Moi je trouve ça mignon, pas de quoi piquer une crise.

C'est pas très rock 'n roll, mais pas d'inquiétude, punk is not dead, et ça grâce à Philippe Douste-Blazy, qui selon le canard enchaîné de cette semaine, aurait saccagé une chambre qu'il occupait dans un grand hôtel marocain. Yeaaahh.  Moi, en tant que membre de la grande confrérie de la jeunesse précaire, ça me donne foi en la vie, et en la politique. Un p'tit coup de sang, quoi, un vrai, apparemment une dispute avec sa meuf. Imaginez ain effait je vais te marav' la gueule s'pice dai counasse. C'est le syndrome Cécilia, ça les rend fou.

Il a une sacrée vie, Douste, quand même. Ca et sa tentative d'assassinat, on dirait presque John Lennon. C'est ça l'engagement.

Petite conclusion sur l'engagement, et en particulier l'altruisme, parce qu'on en a pas mal parlé. Parce qu'il engage à mon sens une problématique dépassable, et ce par l'incroyable et magique capacité d'abstraction de l'être humain. Partant du principe, de l'espoir, que dès lors que l'on formule un raisonnement, il doit pouvoir s'arracher à la force de négation du réel. Mais formuler c'est difficile, comme en atteste ma dernière phrase..

Mes compagnons d'infortune de la 4ème 5b, option latin, seront d'accord avec moi, il y a deux termes pour référer à ce qui est "autre". Avec cette petite précision, je compte bien m'en tirer sans avoir à me replonger dans Lévinas...

Le plus connu, c'est "alter", précisément celui qui a donné notre "autre" (tout comme altruisme, altérité, etc.). A la base, il a le sens bien précis de "l'un des deux", "le second".  Pour l'énonciateur, l'élément discriminant, c'est son individu, alter n'est que "l'autre que moi". S'il s'utilise fréquemment au pluriel, et ce dans un sens très proche de son compère alius, il ne laisse pas de renvoyer à une certaine unicité, unicité dans la dualité pour être pervers. Il n'y a qu'un seul moi, il n'y a qu'un seul autre. Or, l'unicité, c'est bien ce contre quoi Arendt nous met en garde. Dieu fait l'homme à son image, or Dieu est unique, penser les hommes et non plus l'homme reste donc le pivilège (oserons-nous dire "essence"?) ... de l'homme.

Reste le terme "alius", les autres. On n'est plus dans la dualité, mais dans la multiplicité. L'élément discriminant n'est plus "l'individu que je suis". J'aime à penser que c'est dans ce rapport que naît le politique. Là, vous vous imaginez une grande ronde autour de la terre avec le générique d'Arnold et Willy en fond sonore. Et je vous arrête. Vous oubliez les aliens. Eh oui "alius" n'a pas tout a fait été évincé par "alter", et la teneur des termes qu'il a engendré requiert de la prudence.

Aliens en anglais, allogènes en français sont des termes dont on ne peut évacuer le caractère discriminant. Sauf qu'il ne s'agirait plus de l'individu mais la manière dont il se pense en groupe, ce qu'il projette sur une communauté, que ce soit une nation, une ethnie, une religion, ou l'A.S. de lancé de savate de Cul-d'oignon-en-Brie...

Le danger serait alors d'oublier que si l'ego est unique, l'autre aussi. L'autre-que-moi n'est ni plus ni moins autre-que-moi que n'importe quel-autre-que-moi. Est-ce que c'est ça qu'on appelle 'l'égalté dans la différence'? Pas sûr, mais bon!

C'est là qu'intervient l'esthétique, l'orgueil, l'ubris, le thymos, le sissu, bref ce que vous voulez!! Cette petite valeur ajoutée qui fait de nous autre chose que des acteurs du marché. Pour finir, un autre couple latin infernal, ipse et idem. Idem, tout le monde c'est ce que c'est, un pronom pour dire en gros 'même'. La différence? Très rapidement, ipse c'est un pronom qui redouble son référent. Ego ipse, c'est moi-même. Ca a donné lieu au plus beau des termes philosophiques, je trouve :  ipséité. Impossible de vous dire ce que c'est. Le mieux, c'est peut-être de se perdre dans la petite brèche qui s'ouvre entre moi et même. C'est là que l'on amoureusement mêler exigeance et fierté, complaisance et estime de soi.

Foutu générique d'Arnold et Willy, il nous ferait dire les pires conneries, la main sur le coeur. Je m'arrête, sinon je vais chanter la Marseillaise!

 

par hud publié dans : bartleby
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Jeudi 23 mars 2006

Cardinal Mazarin / Présenté par Umberto Eco. - Paris : Arléa, 2003. - 126 p.

Impossible de résumer le propos.

Eco en donne quand même une bonne idée : "Mazarin nous donne une splendide image de l'obtention du pouvoir grâce à la pure et smple manipulation du consensus."

Cette lecture suscite à la fois hilarité, tentation, et inquiétude. Mazarin, c'est le Mac Gyver de la politique, rien ne peut le surprendre. En atteste le petit truc qu'il donne pour se débarrasser d'un "fâcheux", par exemple :

Sachant que les chevaux sont pris de panique dès qu'ils sentent l'odeur d'un loup, fais donner aux chevaux de l'importun de l'avoine où l'on a enfoui un certain temps une peau de loup, ou encore réserve-leur une écurie où l'on a enterré le cadavre d'un loup. (p. 72)

Autre situation, tu es retenu prisonnier et tu veux t'enfuir? rien de bien compliqué :

Fais semblant d'être malade, par exemple d'avoir des selles sanglantes - ce qui est facile en mangeant de la garance- (...) Demande alors un médecin et dis-lui que tu souffres d'insomnie. Ensuite, arrange-toi pour qu'on te transporte dans la maison du gardien et dis que tu désires partager son dîner. Profite d'un moment d'inattention pour verser dans son verre le somnifère  que t'auras donné le médecin. (p. 95)

Mais en même temps, on y  trouve des conseils bien pratiques et manifestement dom aurait mieux fait de réviser ses classiques avant d'agir : je consulte les syndicats, je les embrouile, je fais des supers débats vachement hardos avec ma majorité à moi, bref je fais de la démocratie et ensuite je fais ce que je veux. N'est-ce pas Maz'?

Si tu décides de promulguer de nouvelles lois, commence par en démontrer l'impérieuse nécessité à un conseil de sages, et mets au point cette réforme avec eux. Ou bien fais que se propage simplement la nouvelle que tu les as consultés, qu'ils t'ont abondamment conseillé. Puis légifère sans te soucier de leurs conseils, comme bon te semble. (p. 61-62)

Ciconspection, recul, dissimulation, prudence et mesure, ça sert aussi pour gérer au quotidien les petites contrariétés de la vie, agresseurs verbaux, ou juste confrères humains un peu trop envahissants.

Bref, testé et approuvé!

par hud publié dans : mes lectures
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Mercredi 22 mars 2006

Les engagés font réagir, à croire que le sujet fait des petits. Résumons-nous donc un peu, l’engagement n’est pas un choix raisonné, mais une réponse issue de la nécessité qui flirte avec le narcissisme. Moi je préfère parler d’esthétique; certes le narcissisme, on voit ce que ça veut dire, et souvent ça reflète bien ce qui se passe, mais c’est un terme peu problématique.

Au sens psychanalytique, on aura tendance à dire qu’il est constitutif de l’individu (André Green va jusqu’à distinguer ‘narcissisme de vie’ et ‘narcissisme de mort’), il peut donc intervenir dans les analyses de tous les phénomènes humains. Or je rappelle que ma problématique est quasi-aristotélicienne (je me la pète, je me la pète) et porte sur “le propre de” l’engagement.

Ou alors on dit que c’est un terme descriptif, c’est-à-dire qui ne dit pas grand chose, à la limite du jugement dont le présupposé voudrait qu’il existe des comportements non narcissiques. J’ai envie de dire que c’est à eux que je m’intéresse, si quelqu’un peut m’éclairer là-dessus, ce sera le ponpon.

Pour être un peu plus honnête, j’admets l’idée de narcissisme dans l’action, partant du principe que l’engagé (je ne parle pas de miss banderolle 2006, on est bien d’accord) dans sa lutte cherche à imposer une image de lui-même “excédentaire ”. Mais est-ce qu’à ce moment-là on n’est pas plutôt dans le désir de reconnaissance?

Je récapitule, chez Platon, trois composantes de l’être humain, le désir, la raison, et... le thymos, le petit truc en plus qui dérègle tout. Narcisse ne suffit pas à la reconnaissance, il a aussi besoin d’Écho... Un petit détour chez Hegel, dialectique du maître et de l’esclave, ou comment la conscience s’érige dès lors qu’elle est reconnue comme telle. Alors c’est pas joli joli mais selon lui, c’est le moteur de l’histoire. Et à travers l’engagement, il n’est peut-être pas faux de dire que les engagés chercher à se constituer en individus historiques. Là, je pense qu’il faut aller chercher du côté des travaux de Lucien Goldmann (j’y cours).

Pour ce qui concerne le romantisme de la lutte anti-C.P.E., je voudrais quand même signaler que pour moi, même si j’adore ça, le mouvement social est souvent nécessaire, mais n’a rien d’un contre-pouvoir. Et si j’étais vraiment cynique, je dirais que c’est même le terrain de jeux que nous laisse bien volontiers le politique quand nous le désertons.

Car si caste il y a, c’est sans doute qu’esclaves il y a. Pendant que nous sommes dans la rue, on fiche les bébés, on criminalise les internautes, on redéfinit le rapport de la justice au citoyen (dans le sens de l'efficacité, paraît-il) et j’en passe. Des pédo-psychiatres qui font une pétition sur un site, c’est moins télégénique que des étudiants qui se font déloger de la Sorbonne, et chez eux il y a moins de casseurs (grâce auxquels nous gagnons en tension dramatique et donc en attention médiatique, il faudra le reconnaître).

Et parce qu’on ne peut pas passer sa vie à se faire photographier par les R.G. (ça oui, c'est sûrement narcissique), il faudra bien se convaincre que le choix d'un axe politique se joue dans les programmes que les engagés exigent de leurs représentants, dans les propositions qu'ils discutent et la manière dont ils se font respectés par leur parti... Décidément, j'ai encore des choses à dire, ça ne s'arrêtera jamais !!

Pour conclure, il n'y a pas d'expériences romantiques, juste des romantiques qui font des expériences, alors qu'ils repeuplent l'arène, ce sera plus marrant !!

par hud publié dans : bartleby
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Mardi 14 mars 2006

Carrière en or, no man's land juridique, gardens party à l'Elysée, les attraits de la vie politique ne manquent pas. Les repoussoirs non plus, il va sans dire, sentiment de culpabilité (si si ça arrive), exclusion, précarité, compromission, prostitution...

Mais enfin l'engagement est-il réellement le fruit d'un "tout pesé", la somme d'un choix réfléchi? On dit souvent qu'il provient d'un raisonnement simple : je me sens concerné, je m'engage pour les autres et en fin de compte je le fais pour mes enfants, pour moi-même. C'est une jolie comptine mais elle a de navrant qu'elle semble se dédouaner de tout grand sentiment  en se réfugiant dans le calcul égocentré (après de multiples détours).

Vu comme ça, être citoyen n'a rien de profondément exaltant, on dirait même que ça va de soi, comme l'instinct maternel. C'est ce que j'appelle la casuistique démocratique. J'aimerais pour une fois raisonner à l'envers, partant du principe que les non-engagés (abstentionnistes, non-militants) n'ont rien à se reprocher, ne souffrent pas de tare spécifique (du moins qui ne mobilise pas le champ génétique), bref ils n'on pas quelque chose en moins. Eh non, pour une fois, je pars du postulat que les personnes qui donnent quotidiennement leur temps à la chose publique ont quelque chose en plus. Il ne s'agit pas de les sanctifier, mais juste étudier le précipité qu'est l'engagement chez eux, substance quasi-alchimique qui ne se produit pas chez tout le monde et qui défie nos grilles de jugement habituelles, intelligence, humour, ironie, charisme, etc.

Je ne m'intéresse pas au syndicalisme. Voilà c'est comme ça. Je ne l' ai pas encore analysé (j'y compte bien dans un futur proche), mais les syndicats étudiants surtout m'inspirent un dégoût ineffable. Sûrement parce qu'ils incarnent en fin de compte le travers qui me guette bien souvent, à savoir s'engager comme les petites filles jouent à la dînette avant de finir ménagères de la politique... parfois, surtout en ce moment évidemment, ils me donnent envie de m'inscrire aux jeunesses ump ou de me faire président du comité de soutien de dom (laissez-lui encore une chance !!) et tout ça par pur esprit de contradiction, comme quoi ça peut mener loin... mais enfin en faire une raison pour ne pas manifester, ce serait malhonnête de ma part, d'ailleurs c'est un plaisir dont je ne peux pas me priver.

Pareil pour les associations, c'est bien, moralement (presque) rien à dire, mais on reste à mon sens dans la sphère de "l'altruisme" (on retiendra qu'à l'origine de ce terme on trouve Auguste Comte dans le "Catéchisme positiviste").

De l'engagement politique, donc. Et comme une petite citation d'Hannah Arendt ne fait jamais de mal :

[...] l'homme est a-politique. La politique prend naissance dans l'espace-qui-est-entre-les hommes, donc dans quelque chose de fondamentalement extérieur-à-l'homme. (Qu'est-ce que la politique?. - Paris : Seuil, 1995. - "Points Essais". (1956-1959), p. 42)

 

Le champ de la politique, ce serait donc la pluralité, non pas l'homme, mais les hommes, et surtout pas l'humanité, unicité conçue en trompe l'oeil et à l'image du dieu de la Création. Nous mesurerons tous seuls, comme des grands, les échos bibliques de ce qu'on appelle de plus en plus "l'Histoire de l'humanité", légitimation suprême de la "planète mondialisée" et de ses nombreuses O.N.G. (je ne critique pas, j'interroge). L'espace politique se distingue de l'espace social en ce qu'il n'est pas le lieu de la nécessité, mais celui de la liberté... question à deux balles : rechercher la liberté, c'est égoïste ou bien altruiste? Est-ce que c'est nécessaire? question complètement décontextualisée : est-ce que parler de liberté et de politique c'est démagogique? Est-ce qu'on ne peut pas, en fin de compte,  se contenter d'un barbecue, célébré par Francis Fukuyama dans sa Fin de l'Histoire comme souverain bien des démocraties libérales?

ah ah quelques piste se dessinent sur le plan philosophique, sur lequel, je l'avoue, je ne me sens pas très à l'aise...

à suivre

par hud publié dans : bartleby
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