"Avant de défendre, avec le talent que l'on sait, la cause écologiste, Nicolas Hulot ne dédaignait pas les engins à moteur. Il s'est même aligné au Paris-Dakar 1980 avec une Range Rover... qui n'a pas résisté longtemps à son coup de volant."
source : Auto Plus (taupes de Voynet, très certainement..)
par hud
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Encore un nom à ajouter à la longue liste des soldats morts pour l'humour 361è degré : nono le petit poulet de Bresse aurait effectivement payé le prix de son atteinte à l'honneur et à la virilité de son chef suprême, Flamby le court. Interrogé sur le seul défaut de sa candidate, il aurait avancé le nom de son vénérable et imposable (euh pardon imposant) compagnon. Comme quoi, il y a une justice, l'humour efficace reste l'apanage des consciences claires. Autrement dit, dire quelque chose qu'on pense sur le mode de quelqu'un qui ne le pense pas, anti-antiphrase, est un procédé stylistique très scabreux, et... n'est pas enchanteur de la langue qui veut. Ne pas marcher sur les plates bandes de Ségo, poète du marais poitevin. Viré donc le nono, a plus le droit de porter la sainte parole, donc si on croyait encore pouvoir compter sur lui pour rappeler à la dame ses engagements (pour ceux qui l'avaient compris comme ça) constitutionnels et son ancrage à gauche, ben faudra se faire une raison et faire confiance à Pascal Lamy et Frêche pour parfaire ses prises de position. Ou alors, prendre sa carte adhérent ps à 20 euros, en faire un joli marque page pour son ptit confucius, et regarder ce qui se passe ailleurs, regarder activement, parce qu'il faut pas compter sur nos amis les socio-dém pour voter Ségo à notre place. Ils ont raison, Bayrou au moins il se fait Claire Chazal, c'est plus exaltant! Envisager une alternative, la soutenir, la porter et surtout y croire. Note pour moi-même.
par hud
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Parcours judiciaire de José Bové
Au cours de son parcours judiciaire tumultueux, José Bové a été accompagné par François Roux, avocat à la Cour de Montpellier
1976 Condmnation à quatre mois de prison avec sursis et privation de ses droits civiques pour activités antimilitaristes (il avait volé des documents concernant un projet d'extension du camp militaire du Larzac)7
18 février 1998 : condamnation à huit mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel d'Agen pour la destruction d'un stock de semences transgéniques sur un site de Novartis à Nérac en Lot-et-Garonne.
20 octobre 1998 : le Tribunal de Tahiti le reconnaît coupable d'entrave volontaire à la navigation ou à la circulation d'aéronef. Néanmoins, il est dispensé de peine.
27 octobre 1999 : le Tribunal correctionnel de Rodez (Aveyron) le reconnaît coupable, avec 8 membres de la Confédération paysanne, de « violence en réunion ». En mars 1999, ils avaient séquestré trois fonctionnaires de la préfecture. Néanmoins, il est dispensé de peine.
13 septembre 2000 : trois mois de prison fermes par le Tribunal correctionnel de Millau pour la destruction du chantier de McDonald's le 12 août 1999. Le 22 mars 2001, la Cour d'appel de Montpellier confirme la peine, et le condamne à 6 000 francs d'amende (915 euros) pour la brève séquestration des fonctionnaires de la Direction départementale de l'Agriculture de Rodez en mars 1999.
20 décembre 2001 : la Cour d'appel de Montpellier condamne José Bové à six mois d'emprisonnement pour destruction de plants de riz transgénique en juin 1999 dans une serre du CIRAD (peu de temps avant qu'il soit planté en Camargue) à Montpellier. En première instance, le 15 mars de la même année, le tribunal correctionnel de Montpellier avait infligé dix mois d'emprisonnement avec sursis et deux ans de mise à l'épreuve à José Bové.
6 février 2002 : la Cour de cassation rejette son pourvoi formé au sujet de sa condamnation à trois mois d'emprisonnement ferme pour les dégradations du McDonald's de Millau. Elle fait de même à l'encontre de sa condamnation à 915 euros d'amende dans l'affaire de Rodez.
Du 19 juin au 1er août 2002: José Bové purge le reliquat de sa peine de trois mois d'emprisonnement pour la destruction du McDonald's de Millau, à la maison d'arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone (Hérault) (trois semaines de détention provisoire avaient déjà été effectuées en 1999).
22 octobre 2002 : le Tribunal correctionnel de Foix le condamne à 100 jours-amende d'un montant de 30 euros par jour, pour le fauchage, en avril 2000 d'un champ expérimental de colza transgénique cultivé par le Centre technique interprofessionnel des oléagineux métropolitain (Cetiom) à Gaudiès (Ariège). José Bové ne fait pas appel.
19 novembre 2002 : la Cour de cassation rejette le pourvoi formé contre sa condamnation par la Cour d'appel de Montpellier le 20 décembre 2001 à six mois d'emprisonnement ferme pour la destruction de plants de riz transgénique en juin 1999.
26 février 2003 : condamnation à dix mois de prison ferme. Rejet du pourvoi par la Cour de cassation à l'encontre de la peine de six mois de prison prononcée par la Cour d'appel de Montpellier fin 2001 et révocation de la moitié du sursis des huit mois prononcé par le Tribunal correctionnel agenais. Les condamnations en question sanctionnent la destruction de plants de riz transgénique au centre CIRAD de Montpellier et de semences de maïs transgénique dans les locaux de la société Novartis à Nérac.
22 juin 2003 : incarcération à la prison de Villeneuve-lès-Maguelone.
2 août 2003 : libéré suite à remises (dans le cadre des grâces présidentielles du 14 juillet) et aménagement de peine, avec une assignation à résidence.
8 novembre 2004 : cité à comparaître devant le tribunal de Toulouse pour répondre de sa participation à une action de destruction de parcelle de maïs transgénique le 25 juillet 2004 à Menville dans le département de la Haute-Garonne avec huit autres personnes inculpées (le député (Verts) Noël Mamère, le député européen (Verts) Gérard Onesta, José Bové, les élus municipaux toulousains François Simon (ex-PS) et Pierre Labeyrie (Verts), l'ancien secrétaire national des (Verts), Gilles Lemaire, et le conseiller régional d'Aquitaine (Verts), Michel Daverat, Jean-Baptiste Libouban, de la communauté de l'arche, fondateur du mouvement des faucheurs volontaires et un agriculteur Jean-Aimé Gravas). La cour a accepté de juger les 224 autres personnes qui avaient participé à cette manifestation et qui revendiquaient leur geste comme une « action collective de désobéissance civique ».
17 mars 2005 : Audience en appel de cette décision, à la demande du Ministère public, qui souhaitait limiter le jugement aux 9 principaux prévenus, et non à l'ensemble des faucheurs volontaires.
15 novembre 2005 : Condamnation a 4 mois de prison ferme par la Cour d`Appel de Toulouse.
source : wikipedia
par solveig hud
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Devant la Loi, près de la porte, se tient un gardien. Un homme de la campagne vient trouver ce gardien et lui demande la permission d'accéder à la Loi. Mais le gardien lui dit qu'il ne peut pas la lui accorder pour l'instant. [...] l'homme de la campagne ne s'attendait pas à de pareilles difficultés; la Loi doit pourtant rester accessible à chacun et en permanence, songe-t-il; mais en considérant plus attentivement le gardien dans sa pelisse fourrée, son grand nez pointu, sa longue barbe noire et maigre de Tartare, il décide qu'il va plutôt attendre l'autorisation d'entrer. Le gardien lui donne un tabouret et le fait asseoir sur le côté, près de la porte. Il reste assis là pendant des jours, pendant des années. [...] Il finit par ne plus voir très clair, et il ne sait plus si le jour baisse réellement autour de lui ou si ce sont seulement ses yeux qui le trompent. Pourtant il est encore capable, à ce moment-là, de distinguer dans l'obscurité une lueur qui, sans jamais s'éteindre, vient de l'intérieur de la Loi. Alors il n'en a plus pour très longtemps. [...] "Que veux-tu encore savoir, à présent? demande le gardien, tu es insatiable. - Mais enfin, dit l'homme, tout le monde s'efforce d'atteindre la Loi : comment donc se fait-il que durant toutes ces années personne, à part moi, n'ait demandé l'autorisation d'entrer?" Le gardien comprend que l'homme est presque au bout et, pour se faire entendre de ses oreilles déficientes, il lui hurle : "Personne ne pouvait obtenir cette autorisation ici, sauf toi, car cette entrée t'était destinée, à toi seule. Maintenant je vais m'en aller et la refermer."
par solveig hud
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wawwoo, le moustachu avait déclaré qu'il lui fallait 10000 signatures pour conclure à un appel populaire en faveur de sa candidature ... je sais, cette campagne se révèle très étrange et inhabituelle dans ses procédés, mais moi j'ai quand même signé. On peut s'interroger, qu'est-ce qui est le plus frappant, des sondages d'opinion (du style, dites-moi tout le bien que vous pensez d'untel) ou bien la démarche de milliers de personnes conjointes pour une candidature? C'est pas de la démocratie participative, c'est de la démocratie désespérée qu'il serait bon de prendre en compte. On lit de ces choses sur bové... un tyran en puissance télécommandé par le ps pour dynamiter Buffet, heu, heu, y a comme de la transposition dans l'air. C'est sûr qu'il paraît plus dangereux que nico (pardon, nicolas hulot je voulais dire), mais ce serait-y pas un bon signe? Si Marie-George, bon je parle même pas de ségo, elle je lui ai fait une place de choix dans ma bibliothèque, quelque part entre Virgile et Raymond Queneau, faisait peur au grand capital, on pourrait commencer à y croire. En attendant le plus féroce c'est Bayrou, on peut peut-être espérer mieux, NAN? Espérer le mieux pour éviter le pire comme disait mon Confucius de Bolivie.
par hud
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